À propos
Jean-Pierre Sicre
Votre agent local
J’ai toujours travaillé dans des métiers où le contact direct avec les gens était essentiel.
Pendant près de trente ans, j’ai appris à écouter, à comprendre, à conseiller, à créer une relation de confiance.
Alors, finalement, arriver dans l’immobilier n’est peut-être pas vraiment un hasard.
Il y a bien sûr mon amour de la pierre, des maisons, de ce qu’elles racontent et des traces que les années laissent sur leurs murs.
Mais il y a aussi tout ce que j’ai appris au contact des autres.
Et aujourd’hui, je continue d’apprendre.
Je me forme en permanence pour rester précis dans mes analyses, exigeant dans mes conseils et toujours au plus près de la réalité du marché.
Parce que dans ce métier, je pense qu’on ne peut pas se contenter de connaître les maisons.
Il faut aussi connaître son métier, actualiser ses connaissances et continuer à progresser.
Et puis surtout, il faut savoir écouter ceux qui vous confient leur projet.
Mes racines
Cintegabelle, c’est chez moi.
J’y ai grandi. Je connais le village, ses rues, ses recoins, ses maisons, ses chemins.
Et surtout, j’aime Cintegabelle.
J’aime aussi le territoire qui l’entoure, ses villages, ses paysages, ses différences.
C’est probablement pour cela que je ne me vois pas faire ce métier n’importe où.
Ma façon de faire ce métier
Quand un propriétaire me confie sa maison, je ne veux pas être simplement celui qui prend un mandat et attend une signature.
Nous sommes partenaires.
J’accompagne, j’écoute, je conseille. Et quelque part, je deviens aussi le complice du projet.
Je veux pouvoir faire mon métier correctement.
Et surtout, pouvoir me regarder dans la glace le matin.
Même si cela signifie parfois choisir ce qui me semble juste plutôt que ce qui serait simplement plus intéressant financièrement.
Écouter. Comprendre. Conseiller.
Avec un acquéreur, je commence par écouter.
Parce qu’avant de chercher une maison, il faut comprendre une histoire.
Un achat immobilier, ce n’est pas seulement une surface, un nombre de pièces ou un prix.
C’est souvent un projet de vie.
Alors j’écoute, j’analyse, je conseille.
Et s’il faut parfois dire qu’une maison n’est pas la bonne, je préfère le dire.
Je crois que c’est aussi ça, être partenaire.
Les rencontres
Et puis il y a les rencontres.
C’est peut-être ce que j’aime le plus dans ce métier.
Rencontrer des gens de tous horizons.
Des personnes différentes, des parcours différents, des histoires différentes.
Et apprendre de l’autre.
Parce que chacun arrive avec son histoire. Et chaque histoire mérite d’être respectée.
Au fond, chaque rencontre m’apprend quelque chose.
Et c’est une chance.
À la fin, il reste les gens.
J’aime le contact.
J’aime me sentir utile, avoir le sentiment d’avoir servi à quelque chose.
Et j’aime surtout la satisfaction de voir un projet arriver à son terme, avec le sentiment que chacun a été respecté dans ce qu’il voulait accomplir.
Pour moi, vendre une maison, ce n’est donc pas simplement faire une transaction.
C’est raconter une maison.
Comprendre ceux qui partent.
Rencontrer ceux qui arrivent.
Et faire en sorte que les deux histoires se rencontrent au bon moment.
C’est ça que j’aime dans mon métier.